C A R N A V A L

15 février 2010

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C A R N A V A L

Des confettis dans la bouche.

C’est jour de fête.

Alegria, Carnaval, Alegria, parabens!

Carnaval de lembranças.

Carnaval de projetos.

é a festa na minha cabeza.

Parabens Alessa!

 

 

O Terminal Dom Bosco

17 octobre 2009

Ramon, il est doué. A l’origine de notre amitié c’est, je pense, un peu la même sensibilité. Ramon rêve de venir en France étudier l’audiovisuel. Et moi je rêve d’avoir son talent. Voici le Brésil comme il est à Vitoria. Un portrait coup de coeur.

 

Avec Tomaz on avait couru. On s’était trompés, on s’est même perdus!.. Et tu me dis que ce terminal n’existe déjà plus? 

 

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« O Terminal Dom Bosco era um corpo cinza. Não só porque estava no cerne do perímetro urbano da cidade de Vitória, contaminado, assim, por todo o cinza que a cidade carrega. Não só porque era asfixiado todos os dias por quilos e mais quilos de monóxido de carbono cuspidos pelas gargantas abafadas das descargas dos coletivos. Não só por ser utilizado por massas de trabalhadores que, além de serem espoliados em seus salários, foram também despojados dos espaços centrais das cidades, e trazem toda sua fadiga cinza resultado da dura jornada de trabalho. O terminal tinha o cinza dentro de si, e isso não era só tristeza, era também felicidade, pois o cinza estava também nos copos de pinga que afogam o dia duro. Estava também no jukebox que abafava os ruídos dos motores com músicas. Estava nos laços de amizades atados durante anos de convivência. Estava na vida de quem de tudo depende dele. »

http://disturbios.net/
Obrigada Ràmon!

Navibe.

17 octobre 2009

Parce que le Brésil est avant tout reggae.

Et que Rodrigo je l’aime bien.

http://palcomp3.com/bandanavibe/

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Picanhaaaaaa

17 octobre 2009

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Ainda tou com fome do Brasil.

 

A vizinha

17 octobre 2009

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Ce que j’aime bien au Brésil c’est qu’on parle à son voisin. Voisin d’autobus, voisin de file, voisin de fauteuil, voisin de bar, voisin tout court.

Tchau Brasil

3 septembre 2009

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J’écris «  Tchau Brésil ». Mais dans le fond j’écris çà avec un petit clin d’oeil car je sais bien que les lettres sur le sable sont éphémères et que la première vague les emportera…

La marée est déjà montée.

Je suis bel et bien rentrée le 29 juillet mais, paradoxe: les mois à droite du blog continuent de défiler. Après juillet vient aout, puis maintenant  septembre!.. J’aime pourtant bien quand tout est « propre net ». Départ, voyage, arrivée, retour. Un mois pour chaque chose…Un semblant de chronologie si possible, une logique. Mais que voulez vous! Avec le Brésil il est difficile d’être si organisé. Et même s’il est désormais septembre, le Brésil me réclame. Une photo attend encore son article. Une idée encore un peu floue, un souvenir, attendent d’être rédigés. C’est en suspend.

J’ai toujours été plus efficace à la dernière minute. Mais le problème, cette fois ci c’est je ne sais pas quand arrivera l’échéance, quand  arrivera la dernière minute, quand donc mon voyage au Brésil sera terminé. De toute façon je préfère rendre une copie en retard qu’une copie bâclée. En juillet je me disais « Mince je n’ai pas parlé, et des trottoirs et des motos, et de la pulpe de fruits, et des pierres chaudes et rondes, et des voyages en bus… »  Pour vous dire si j’étais déjà en retard.

Mais le Brésil est patient, il a tout son temps. Bref parti comme c’est je ne suis pas sûre de la rendre un jour ma copie. J’aurai toujours des petites choses à y ajouter, à griffonner dans la marge.

 

Pourtant je vous promets, j’ai bien essayé de la rendre vite fait, histoire de passer à autre chose, d’évoluer! Mais, tenez par exemple, alors que j’allais me faire une bonne tartine au fromage, que j’allais faire un tour à vélo dans ma bonne vieille campagne française, soudain on me demande: «  Alors comment c’était là-bas? » Ou bien pire, on me demande s’il est possible de faire un petit diaporama, une « présentation rapide », en quelques mots de mon expérience là-bas…Et cette saudade qui me suit, qui ne me quitte pas et cette musique qui m’invite à repartir là-bas.

 

Aie aie aie…

Allez zou! Je vais cuire des pâtes et préparer mon sac pour aller à Lille.

Tchau Tia

3 septembre 2009

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Mon Brésil a le visage d’un enfant. D’un enfant qui joue au cerf-volant.

O meu Brasil tem a cara duma criança. Duma criança brincando de pipa.

 

A luz d’amanha.

3 septembre 2009

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Cette lumière, c’est celle de 17 h. Ma préférée. Au Brésil pas de longues soirées d’été. Mais en France pas la même palette de dorés.

Cervejinha bem geladinha

3 septembre 2009

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Quand autour le monde s’agitent ,  eux trois cogitent.

 

Dia de pesca

3 septembre 2009

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Discrète, j’ai demandé à l’un des pêcheurs l’autorisation de tirer quelques clichés. Il m’a sourit, m’a dit oui. Puis un petit peu gêné, mais flatté il a tiré de plus belle sur la corde. C’était beau. Les autres pêcheurs, amusés, ont redoublé de force pour faire sortir le filet de l’eau. Ils souriaient à cette demoiselle blanche en robe orange et appareil photo. Ils étaient fiers, ces hommes.

C’étaient des Brésiliens discrets. C’étaient des hommes Bahianais. Des pêcheurs sous un ciel gris, loin de Salvador, des petits vendeurs baratineurs. Loin des touristes. Puis l’énorme filet est sorti et les poissons se sont contorsionnés sur le sable dans un dernier effort avant d’être jetés dans un bac en plastique rouge. Les femmes et les enfants sont venus assiter au spectacle. Et moi je les ai laissés en famille.

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